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[PaintBall 2011] Le retour

publié le 13 oct. 2011 à 12:42 par Tom Tom   [ mis à jour le·10 juin 2012 à 00:59 par Hélène Chevauché ]

Avec un peu de retard… mais au moins les bleus ont eu le temps de s’estomper, les personnes de retrouver leur état d’esprit ! :p

La journée PaintBall a commencé avec un pique nique, histoire de prendre quelques forces. Après l'arrivée des quelques retardataires, il fallait encore essuyer quelques déboires avec les patrons du site. Qu'à cela ne tienne ! Nos valeureux consultants ont pu profiter d’une belle journée ensoleillée pleine de rebondissements : pas mal de tirs à la tête, quelques tirs amis, quelques balles perdues, un duel…
Certains étaient à fond dans leur rôle, au programme : grenade, porte munitions et M16 !

Qu’une chose à dire « Les Gris se sont pris quelques Bleus » ! :p

Nicolas nous offre à ce sujet, un fort sympathique résumé !

Pour les plus pressé, l’essentiel des photos ! (Merci à Hélène !)

Les photos - L'essentiel

Lien vers la gallerie de photos

    L’équipe CE !

L'âme d'un poète

Heureux qui comme BI
A fait un beau voyage
Heureux qui comme BI
A vu 3 paysages
Et puis a retrouvé
Après maintes ecchymoses
L’officine à la verte croix
 
Par un petit aprèm d’été (ou presque …)
Quand le soleil brule vos peurs
Qu’elle est belle l’activité
L’activité
 
Quand on est mieux ici qu’ailleurs
Quand un ami est franc-tireur
Qu’elle est belle l’activité
L’activité

Avec le soleil et peu de vent
Avec chaleur et très beau temps
On était bien content
Mon fusil, ma malice et moi
Mon fusil, ma malice et moi

Introduction

   Voilà donc comment l’on pourrait résumer cette journée Paintball :
Champagne de chaleur, d’espièglerie et d’amusement pour tout le monde, caviar de bleus, de rouges, de vertes et de pas mûrs pour les autres !
Après un départ au combat quelque peu retardé, les consultants-soldats n’étant pas prévenu que la machine à CB était tombée sur le champ de bataille. Nous partîmes 25, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 30 en arrivant au champ. Ce fut donc à une quinzaine de casques gris contre une quinzaine de casques bleus + une grenade que les choses sérieuses allaient se décider.

Après une explication des consignes mettant quelque peu sous tension, chacun enfile sa tenue et part sur le champ (jeu de mot).

Map 1 : Kill Them ALL – Last One

   Première map (terrain pour les non-aguerris) : Une butte, des pneus, une voiture abandonnée, un bosquet en pente.

Manche 1 : On prend ses marques

   Dans la première manche, les gris sont acculés dans leur dernier retranchement, peu d’échappatoire, une vague bleue avance et aligne irrésistiblement le moindre petit gris qui daigne bouger. Un, deux, trois, puis quatre gris sont déjà dehors que les bleus ont à peine essuyé quelques rafales. Certains tentent bien de les contourner par le bois, mais il est déjà trop tard, leurs frères d’arme sont déjà morts au front. C’est la défaite assurée pour les gris tandis que les bleus fêtent déjà leur première victoire, acquise de bien belle manière par une volonté d’avancer encore et toujours au péril de sa partie. Au final ce sont bien les gris qui auront été les bleus sur cette première manche ultra rapide.

Manche 2 : Les gris passent à l'offensive

   Deuxième manche, et l’on se demande si les gris lâcheront quelques miettes à leur adversaire. On inverse les positions et c’est parti ! Cette fois, les gris ont bien compris qu’il leur fallait avancer, une équipe part dans les bois pendant qu’une autre rentre de plein fouet dans la zone bleue, des tirs appuyés s’échangent et les gris prennent le dessus malgré que les bleus aient pris d’assaut la butte dominant le terrain vague. L’équipe grise dans les bois se faufile et aligne chaque bleu rencontré pendant que certains rampent le long du côté abrupte de la dune pour neutraliser les ennemis bien placés en son sommet.

Quelques instants plus tard, il ne reste à priori plus de bleus en jeu, si ce n’est sur les corps de chacun d’entre nous, alors les gris se mettent à découvert commençant déjà à fêter leur victoire quand soudain, deux bleus surgissent de la voiture abandonnée ! Heureusement pour les gris, ces derniers étaient en nombre trop important pour que ces deux rescapés bleus puissent les inquiéter. Une frayeur néanmoins qui nous rappelle qu’à la guerre rien n’est jamais acquis, même quand il s’agit de billes de peinture (ou plus précisément de colorant alimentaire au goût très indigeste). 

Map 2 : Al-Qaeda - Implant the BOMB

   Un partout, bombe au centre, et nous voilà sur la deuxième map de la journée, avec scénario « déposer la bombe ». Une équipe est chargée d’amener la bombe dans un fourgon pour tout faire sauter (enfin l’explosion n’est qu’imagination, heureusement pour nos chères petites têtes rouges, bleues, violettes, vertes en fonction de la peinture utilisée), tandis que l’autre se doit d’aller la récupérer au main de l’ennemi, pour la ramener et ainsi la désamorcer.

Manche 1 : Les Bleus doivent déposer 2 bombes rouges

   La map est très tactique avec une nouvelle fois une immense butte centrale jonchée de palissades et de barricades des chemins de chaque côté plus ou moins à découvert.
Les bleus sont chargés dans cette première manche de ramener deux bombes au fourgon, les gris de les en empêcher ou de les récupérer. La manche commence et déjà les deux équipes se font front, les bleus tirent et les billes s’en vont siffler sur la colline, telles des bouquets d’églantine pour les plus violettes d’entre elles. Balles sur barricades, attentat grenade, hécatombe au champ de guerre. Cependant pendant que les combats font rage, un gris ayant contourné le champ de bataille, se retrouve seul derrière tous les bleus qui ne le remarquent pas. Ce petit gris s'en va donc éliminer plusieurs bleus par surprise, en laissant certains quelques mètres plus bas affronter son équipe. Il récupère les deux bombes et s'en va bras dessus, bras dessous avec et les ramène comme si de rien était à son fourgon non sans essuyer quelques tirs amis de la part de frères d'armes surpris. Victoire en quelques minutes d'une équipe grise, sans que grand monde n'ait compris ce qu'il venait de se passer !


Manche 2 : Les Gris doivent déposer 1 bombe verte

   Les rôles s'inversent ensuite pour une quatrième manche et les bleus semblent bien plus sur leurs gardes quand il s'agit de défendre le fourgon. Les malheureux gris ayant tenté des tactiques détournées se font « headshoté », ils n'avancent pas, pire ils reculent. Les bleus ont pris l'avantage, un à un les gris sortent, plus rien ne semble pouvoir les arrêter dans cette manche, le fourgon semble intouchable quand tout à coup devant l'incrédulité générale … deux valeureux gris avancent en courant vers le fourgon protégé par … un carton trouvé sur le sol et obtenu après de longues minutes à ramper sous les tirs toujours plus fournis des bleus. Triche pour certains, idée lumineuse pour d'autres, c'est en tout cas l'hilarité dans la foule des morts vivants assistant à la scène. Les deux gris arrivent au camion, éliminent le dernier bleu défendant le fourgon corps et âme et jettent la bombe à l'intérieur ! Encore une victoire des gris alors même que ces derniers semblaient plier sous les coups de boutoir des bleus qui avaient pris le dessus.
[Note du CE (qui était bleu) : Coup de chance pour les gris, car la plupart des valeureux bleus ont du sortir par manque de munitions. On notera également une remarquable action stratégique de SSI qui a bien défendu la colline]

  

Du haut du champ de bataille une certaine HCH tout droit venue de chez Reporter Sans Frontière observait avec amusement ce spectacle, tout en évitant les balles perdues (qui ne le furent pas toutes, puisque notre journaliste, tenant à ce reportage et s'y accrochant au péril de sa vie, se prendra un projectile dans le mollet, ce qui ne l'effrayera pas pour la suite de son reportage).

Map 3 : Terminator

   Après ces deux victoires "tactiques" de gris qui ne semblaient pas faire le poids à la régulière, déjà une dernière map, pour régler ses comptes (et vider ses billes), avec invincibilité relative de chaque combattant, puisque chacun pouvait dès lors rester autant de temps qu'il le souhaitait sur la prairie, qu'importe le nombre d'impact reçu, la seule limite étant le seuil masochiste de chacun. Pour cela, un terrain propice à l'affrontement final, petit, avec presque exclusivement des rochers d'un petit mètre de hauteur et une énième dune qui devait être l'endroit propice pour notre journaliste pour observer et photographier cette bataille qui promettait d'être *tâchante* !

Peine perdue, au bout de quelques secondes seulement, sa palissade était la cible de tous les tirs car un gris avait eu la malheureuse idée de venir s'y cacher avec une discrétion toute relative. Cette dune fut d'abord prise d'assaut par les gris mais c'était sans compter sur la nouvelle recrue bleue, animateur à ses heures perdues, inconscient à toute heure, qui à lui seul fit détaler les trois gris qui n'auront jamais courus aussi vite. C'est également à ce moment que MRO décida de lancer sa fameuse grenade qu'il avait gardé précieusement toute la journée. Un poil trop tard, les gris ayant déjà pris leurs jambes à leur cou, et un poil trop dans une branche, cette grenade ne toucha pour seul soldat que son compagnon qui venait de gagner bravement la colline. A partir de ce moment les bleus, comme à leur habitude, avançaient et forçaient les gris à se cacher derrière deux rochers, devenus abris de fortune pour l'occasion. Même pas de répit pour les gris qui rechargeaient leurs armes, les bleus avaient définitivement pris le dessus jusqu'à … ce que les bleus n'aient plus assez de munitions ! Alors seulement, les gris commencèrent à refaire surface au fur et à mesure que  les munitions bleues deviennent aussi rares qu'un titre du CAC 40 en hausse. Et ce fut par manque de combattant adverse qu'encore une fois les gris finirent cette map en tête.

Duel

  Journée finie ? Que nenni, il fallait vider ses satanées billes qui nous avaient tant fait souffrir et amusés. Quoi de mieux qu'un duel façon Clint Eastwood versus Charles Bronson (sans les buissons d'amarante et l'harmonica néanmoins). C'est ainsi que deux courageux (inconscients ?) cowboys des temps modernes, d'abord dos à dos, décidèrent de se vider un chargeur plein séparés d'à peine quelques mètres l'un de l'autre ! Deux minutes et quarante bleus chacun plus tard, manque de munitions pour l'un, manque d'air comprimé pour l'autre, une poignée de main conclut cette formidable et éprouvante journée au front.

  

C'est devant un apéro-oasis (nouveau concept) bien mérité, que les guerriers du samedi après midi se retrouvèrent chaleureusement pour fêter une nouvelle activité BI réussie. Mais ceci est un pléonasme n'est-ce pas ?

Nicolas F.
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